Beauvais, Création et Violoncelle

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Beauvais, Création et Violoncelle
EDITION 2016

 

7 compositeurs
7 oeuvres nouvelles
7 violoncellistes
7 concerts

"Hommage à Henri Dutilleux"

 

L’Édition 2016 du Festival de Violoncelle de Beauvais sera un événement exceptionnel, dédié à Henri Dutilleux (1916 - 2013) - Président d'Honneur du Festival jusqu'à sa disparition en 2013 - et qui était venu en 2012 à Beauvais à l'occasion du Festival de Violoncelle au cours duquel Emmanuelle Bertrand et l'Orchestre Symphonique des Flandres donnaient une interprétation de son Concerto "Tout un monde lointain...". Cette participation au Festival sera sa dernière apparition officielle en-dehors de Paris.

A l’occasion de la célébration du centenaire de sa naissance, Emmanuelle Bertrand, Directrice artistique a conçu un projet de grande envergure : il s'agit d'un projet de 7 commandes passées auprès de 7 compositeurs. Les 7 œuvres ainsi écrites en "hommage à Henri Dutilleux" seront jouées par 7 violoncellistes en exclusivité lors de 7 concerts du Festival à raison d'une oeuvre nouvelle par concert.

Cet hommage est celui de toute une équipe - organisateurs, bénévoles, festivaliers, interprètes et compositeurs - qui souhaitent garder ardente la mémoire de l'un des plus grands compositeurs du XXième siècle dont bon nombre des oeuvres sont déjà devenues des "classiques".

 

Cet hommage à la création contemporaine réunira les créations de :
 

- Philippe Schoeller, interprétée par Anssi Karttunen lors du Concert d'Ouverture du samedi 28 mai à 20h30
- Bernard Cavanna, interprétée par Emmanuelle Bertrand lors du Concert-Conférence du dimanche 29 mai -15h00
- TônThât Tiet, interprétée par Xavier Gagnepain lors du Concert du dimanche 29 mai à 18h00
- Régis Campo, interprétée par Pieter Wispelwey lors du Concert Récital du vendredi 3 juin à 20h30
- Ivan Fedele, interprétée par Silvia Chiesa lors du Concert du samedi 4 juin à 20h00
- Thierry Escaich, interprétée par Valérie Aimard lors du Concert "Jazz de Nuit" du samedi 4 juin à 22h00
- Philippe Hersant, interprétée par Bruno Philippe, lors du Concert Récital du dimanche 5 juin à 15h00

 

Sur un budget total de 23 000€, nous souhaitons réunir 8 000€ grâce au mécénat : votre don contribuera à  financer :

-      l'écriture des oeuvres commandées directement à chaque compositeur

-      l'interprétation des oeuvres par chaque violoncelliste

-      l'organisation de chaque concert dans les différents lieux.   

 

Le Festival attire chaque année mélomanes et musiciens, amateurs et professionnels, bien au-delà de la Picardie où il se tient. 24ème Événement autour de la musique pour violoncelle à Beauvais, cette Édition 2016, conçue par Emmanuelle Bertrand, nous permettra d'entendre ou ré-entendre certaines oeuvres du Maître et fera donc également la part belle aux compositeurs d’aujourd’hui : ces 7 concerts seront l’occasion de mettre en valeur la création contemporaine de manière inédite et exclusive.

 

Nous avons besoin de votre aide pour mener à bien cet ambitieux projet en hommage à Henri Dutilleux : vous pouvez devenir mécène dès aujourd’hui.

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  • Un grand merci sur notre site internet
  • Une affiche du Festival (30cm/40cm) signée par Emmanuelle Bertrand
  • Un livret-programme du Festival signé par Emmanuelle Bertrand
  • Un billet à tarif réduit pour le concert de votre choix et une rencontre privilégiée avec l'artiste à la fin du concert
  • Un CD d'Emmanuelle Bertrand dédicacé à votre attention
  • Une place offerte pour le concert de votre choix et une rencontre privilégiée avec l'artiste à la fin du concert
  • Une place privilégiée à la Masterclasse avec Orchestre du 5 juin 2016 à 9h30
  • Une rencontre privilégiée personnelle avec Emmanuelle Bertrand à l'issue d'un concert
Projet Réalisé

C'est simple : vous recevrez par email votre reçu fiscal à intégrer à votre déclaration d'impôts.

Pour en savoir plus : la vie du projet

12 mai

Un Grand Merci !

La campagne de financement participatif est close !

9247€ de dons récoltés ! 

Pour participer au financement du corpus de 7 oeuvres nouvelles en création composées par 7 compositeurs en "hommage à Henri Dutilleux", interprétées par 7 violoncellistes lors de 7 concerts de l'Edition 2016 du Festival de Violoncelle de Beauvais !

 

La campagne a atteint son but : l'ensemble des organisateurs du Festival remercie chaleureusement chacun des 87 donateurs mécènes de l'Edition 2016. C'est un immense soutien à notre volonté associative de maintenir sur notre territoire un festival d'excellence, exigeant, diversifié, renouvelé et fédérateur !

 

Pour l’Edition 2016, plus de 35 manifestations vont animer différents lieux du territoire du Beauvaisis et de l’Oise  du 20 mai au 5 juin ! 

Nous serons très heureux de vous y retrouver : Rendez-vous au stand dédié à la campagne de financement participatif 2016 à l'occasion des 7 concerts concernés par ce projet commandé par notre directrice artistique Emmanuelle Bertrand.

Rendez-Vous sur festivalvioloncellebeauvais.fr

 

 

22 mar

Message d'Emmanuelle Bertrand

Message d'Emmanuelle Bertrand  :

 

27 fév

7 oeuvres pour 7 concerts : Concert 7 - Récital

Dimanche 5 juin - 15h00  Récital

MUDO-Musée de l'Oise Espace sous charpente Beauvais

Bruno Philippe violoncelle - Philippe Hersant : oeuvre nouvelle en création "Hommage à Henri Dutilleux"

Beethoven - Schubert Tanguy de Williencourt piano

Concert parrainé par la Fondation Banque Populaire

 

Bruno Philippe violoncelle Festival de Violoncelle de Beauvais 2016  Philippe Hersant compositeur Festival de Violoncelle de Beauvais 2016  Bruno Philippe et Tanguy de Williencourt crédit photo Caroline Doutre

 

Bruno Philippe

Bruno Philippe est né en 1993 à Perpignan. Il y débute le violoncelle avec Marie-Madeleine Mille et suit régulièrement les masterclasses d’Yvan Chiffoleau. En 2008, il poursuit ses études au CRR de Paris dans la classe de Raphaël Pidoux. En 2009, il est reçu à l’unanimité au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe de Jérôme Pernoo et intègre la classe de musique de chambre de Claire Désert. Par la suite, il participe aux masterclasses de David Geringas, Steven Isserliss, Gary Hoffman, Pieter Wispelwey et Clemens Hagen au Mozarteum de Salzburg. Depuis octobre 2014, il étudie en tant que jeune soliste à la Kronberg Academy avec Frans Helmerson.

En novembre 2011, il remporte le Troisième Grand Prix ainsi que le Prix du meilleur récital au Concours international André Navarra. En septembre 2014, il remporte le Troisième prix et le prix du public au Concours International de l’ARD de Munich. Il reçoit également un Prix Spécial au Concours international Tchaïkovsky en juin 2015 ainsi qu’un Prix Spécial pour sa performance remarquable au Concours Feuermann à Berlin en novembre 2014.

Bruno Philippe est invité à se produire à la Kammersaal de la Philharmonie de Berlin, à la Cité de la Musique et la Salle Pleyel à Paris, à la Halle aux Grains à Toulouse et à jouer avec le Bayerische Rundfunk, le Münchener Kammerorchestrer, l’Orchestre National du Capitole de Toulouse sous la direction de chefs tels que Bruno Mantovani ou Michel Tabachnik. En 2013, il est notamment invité au Kursaal de Besançon pour interpréter le Concerto pour violoncelle d’Edward d’Elgar.

Bruno Philippe se produit aussi au Festival Pablo Casals à Prades, au Festival de Pâques d'Aix- en-Provence, à la Folle Journée de Nantes, aux Vacances de Monsieur Haydn à La Roche-Posay, à Musique à Deauville, au Festival Radio France à Montpellier, à La Roque d’Anthéron, à la Cello Biennale d’Amsterdam, au Festival 1001 Notes. Il a l’occasion de jouer avec des musiciens de renom : Gary Hoffman, Renaud Capuçon, Jérôme Ducros, Antoine Tamestit, Sarah Nemtanu, Lise Berthaud, Christophe Coin, Jérôme Pernoo, Raphaël Pidoux, Emmanuelle Bertrand, ainsi que les Violoncelles Français ou les Dissonances (David Grimal). Il enregistre avec Raphaël Pidoux le Duo d’Offenbach opus 54 n°1 (Intégral Classic) en octobre 2009.

Parmi ses projets de 2015, il est notamment invité au Festival de Pâques d’Aix-en-Provence et à une tournée de dix concerts en Allemagne, au Mozartfest Würzburg, au BR studio de Munich, Schwetzinger SWR-Festspiele, au Rheingau Musik Festival.

En 2015, Bruno Philippe est nommé Révélation Classique de l'ADAMI. Par ailleurs, il est lauréat d’une bourse de la fondation Safran pour la musique, de la fondation Raynaud-Zurfluh, de la fondation L’Or du Rhin, de l’AMOPA, de la fondation Banque Populaire et remporte en août 2014 le prix Nicolas Firmenich au festival de Verbier. Il reçoit le soutien de la Christa Verhein-Stiftung pour ses études à la Kronberg Académie. Depuis mars 2012, il joue un violoncelle de Fanck Ravatin prêté par Mécénat Musical Société Générale.

 

Philippe Hersant

Né en 1948 à Rome, Philippe Hersant a accompli toutes ses études musicales au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, notamment dans la classe de composition d’André Jolivet, avant d’être boursier de la Casa Velasquez de 1970 à 1972 puis de la Villa Médicis de 1978 à 1980.

Ayant achevé ses études musicales vers 1970, Philippe Hersant s’octroya une décennie pour trouver son propre langage. Sa patiente maturation passa davantage par le livre et par les mots que par l’étude exclusive de son art, à l’exception de multiples musiques extra-européennes. Grand lecteur (il est licencié ès lettres) mais aussi cinéphile, il s’est abreuvé aux plus diverses sources littéraires (notamment les romantiques allemands et nombre de poètes d’Extrême-Orient). Sans jamais chercher à faire école, il fut l’un des premiers de sa génération à se situer, de nouveau, dans l’espace tonal et modal. Il n’en bannit pas moins toute inclination néo-classique. 

À la tête d’un catalogue riche de plus d’une centaine de pièces, Philippe Hersant a reçu des commandes émanant d’illustres institutions : le Ministère de la Culture (Missa brevis en 1986), Radio France (Le Château des Carpathes, en 1989-1991, Concerto pour violon en 2003 ; sans oublier qu’il fut l’invité de son festival, Présences, en 2004), l’Opéra de Paris (le ballet Wuthering Heights en 2002), l’Opéra de Leipzig (l’opéra Le Moine noir, en 2006), l’Orchestre national de Lyon (Streams, en 2000), l’Orchestre national de Montpellier (Concerto pour violoncelle n°2, en 1996-1997). En outre, le monde musical lui a décerné de nombreuses distinctions : Grand Prix musical de la Ville de Paris (1990), Grand prix SACEM de la musique symphonique (1998), Grand prix de la Fondation Del Duca (2001), Victoire de la Musique Classique (2005 et 2010) ainsi que le Grand Prix Lycéen des Compositeurs (2012).

 

Tanguy de Williencourt

Formé par Roger Muraro, Jean-Frédéric Neuburger et Claire Désert, Tanguy de Williencourt obtient au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris ses Masters de piano, d’accompagnement et de direction de chant mention très bien à l’unanimité, avant d’être reçu en Diplôme d’Artiste Interprète et dans la classe de direction d’orchestre d’Alain Altinoglu à partir de septembre 2015.

Lauréat des concours Yamaha (2008) et Fauré (2013), ainsi que des fondations l'Or du Rhin, Blüthner, Meyer et Banque Populaire, Tanguy de Williencourt a suivi de nombreuses master classes auprès de Jacques Rouvier, Anne Queffélec, Maria João Pires, Christoph Eschenbach, Waltraud Meier et Esa-Pekka Salonen, et reçoit les conseils de Eric Heidsieck et de Paul Badura-Skoda.

On a pu l’entendre dans de nombreux festivals - Chopin à Bagatelle, Chopin à Nohant, Piano à Lyon, La Folle Journée de Nantes, La Roque d'Anthéron - et dans des salles telles que la salle Gaveau à Paris, le TivoliVredenburg à Utrecht, le Alti Hall à Kyoto, la Philharmonie de Saint-Pétersbourg ou la Kammersaal de la Philharmonie de Berlin.

Tanguy de Williencourt a eu l'occasion de se produire avec des musiciens de renom tels que Olivier Charlier, Patrice Fontanarosa, François-René Duchâble ou encore les chanteurs Vincent le Texier et Mireille Delunsch ainsi qu'avec l'Orchestre Philharmonique du Maroc, l'Ensemble Matheus et l'Ensemble Pygmalion.

Son premier disque en compagnie du violoncelliste Bruno Philippe consacré à Brahms et Schumann est sorti en 2015 chez Evidence Classics (distribution Harmonia Mundi).

27 fév

7 oeuvres pour 7 concerts : Concert 6 - JAZZ de NUIT

Samedi 4 juin - 22h00  JAZZ DE NUIT

Grange de la Maladrerie saint-Lazare

Valérie Aimard violoncelle - Thierry Escaich : oeuvre nouvelle en création "Hommage à Henri Dutilleux"

Trio SEGAL : Vincent Ségal violoncelle - Tomas Gubitsch guitare - Sylvain Surel : violon

 

    Valérie Aimard violoncelle    Thierry Escaich compositeur    Trio Segal - Gubitsch - Surel

 

Valérie Aimard violoncelle

Tout a commencé l’été où le violoncelliste allemand Julius Berger est venu passer un mois à la maison. J’avais 7 ans. A la rentrée, j’ai dit  “J’aimerais bien faire du violoncelle”.

15 ans plus tard, nous jouions ensemble dans la magnifique salle  du Mozarteum de Salzbourg. J’ai eu la chance que Patrick Gabard, Philippe Muller et Michel Strauss veillent sur mes années d’étude, appartenant grâce à eux à cette belle et riche école du violoncelle français.

La légende veut que l’année de mon Prix au Conservatoire de Paris, j’étais classée 2ème série au tennis. Cette légende est authentique. 

Et puis, en 1992, j’ai rencontré Bernard Greenhouse, mon maître, élève de Pablo Casals, membre fondateur du Beaux-Arts Trio. Sa sincérité, la simplicité de sa technique, son sens du phrasé et l’utilisation du temps dans ses interprétations ont bouleversé mon écoute de la musique.

Si j’avais à retenir quelques-uns des concerts qui m’ont menée dans bientôt 30 pays, je choisirais : le Triple de Beethoven avec Yuri Temirkanov et l’Orchestre de St Petersbourg, le Quatuor pour la Fin du Temps au Théâtre des Champs-Elysées à l’occasion du centenaire d’O.Messiaen, les intégrales des sonates de Beethoven avec mon compère Cédric Tiberghien, la minute trente de silence qui a suivi  une pièce de Kurtag au Festival du Larzac, les tournées  “Musicians from Marlboro” aux Etats-Unis.

Marlboro, justement :un rêve d’accéder  à ce festival mythique  où d’irréductibles musiciens font de la musique de chambre nuit et jour pendant deux mois. Ces trois étés passés dans le Vermont m’ont valu de jouer avec les plus grands chambristes et d’être considérée aujourd’hui, selon la formule consacrée, comme  “une chambriste appréciée et reconnue”.

Et puis, c’est à Marlboro que j’ai rencontré le compositeur György Kurtag avant de travailler longuement ses œuvres avec lui. Cet immense musicien a laissé une empreinte profonde et indélébile dans ma vie de musicienne.

Dès mon premier enregistrement,  “ma” chère Sonate de Kodaly, un éminent magazine musical m’a remarquée comme  “une artiste indéniablement originale”. C’était encourageant pour les trois disques de récital qui allaient suivre, chez Lyrinx : l’œuvre de Mendelssohn avec mon frère P-L Aimard et deux programmes, sortant des sentiers battus, de musique française et hongroise avec C. Tiberghien. Ils ont été bardés de médailles !

Longtemps j’ai assisté aux cours du grand pianiste et pédagogue hongrois György Sebök, médusée par sa vision humaine et artistique, je ne savais pas encore que l’enseignement me passionnerait un jour. La classe de violoncelle que j’anime au Conservatoire du XIIIe à Paris a vu grandir bien des violoncellistes ; la musique de chambre et la pédagogie que j’enseigne au CNSM sont source d’enrichissement permanent.

Depuis peu, mon compagnon de route  est un violoncelle italien de 1694, vraisemblablement descendant de Grancino, minutieusement réglé par les soins de mon luthier Pierre Caradot. A mes heures perdues, je joue du piano et de la clarinette en amateur et aussi de l’accordéon et de la scie musicale. Comment je suis devenue mime, ça, c’est une autre histoire. Pour l’heure, je me régale à glisser de la musique  au silence en présentant mon spectacle “Bulles”… dans de vrais théâtres  avec des sièges rouges. 

Et puis, je ne terminerai pas sans remercier  quelques-uns de mes maîtres à penser , inspirateurs ou guides : Claudio Arrau, Maurice Béjart, Hermann Hesse, Marcel Marceau, Ella Maillart, Jeanne Marchand, Harold et Maude, Roger Federer, Carlos Kleiber et puis mes parents sans qui tout ceci ne serait pas arrivé.

 

Thierry Escaich Compositeur

Compositeur, organiste et improvisateur, Thierry Escaich est une figure unique de la scène musicale contemporaine et l’un des représentants majeurs de la nouvelle génération de compositeurs français.

Les trois aspects de son art sont indissociables, ce qui lui permet mêler dans ses concerts création, improvisation et interprétation dans les combinaisons les plus diverses. Comme compositeur, Escaich aborde les genres et les effectifs les plus variés, dans une quête incessante de nouveaux horizons sonores.

Son œuvre comporte une centaine de pièces, qui séduisent un large public par leur lyrisme incandescent et leur rythme implacable. Se situant dans la lignée de Franck, Messiaen ou Dutilleux, et ne refusant pas les apports des musiques populaires ou les éléments d’inspiration sacrée, la musique d’Escaich témoigne avant tout d’un sens puissant de l’architecture formelle qui plonge l’auditeur au cœur d’une superposition de mondes sonores insolites.

Son style si personnel transparaît aussi bien dans l’intimité de sa musique de chambre que dans de vastes fresques comme Chaconne pour orchestre, l’oratorio Le Dernier Évangile ou le double concerto pour violon et violoncelle Miroir d’ombres.

En 2010, Thierry Escaich a composé un ballet pour le New York City Ballet. Son premier opéra, Claude, sur un livret de Robert Badinter d’après Claude Gueux de Victor Hugo, a été créé à l’Opéra national de Lyon en mars 2013 et a reçu les éloges de la critique. Parmi ses compositions les plus récentes, citons un concerto pour violoncelle pour Emmanuelle Bertrand, un concerto pour orchestre pour l’Orchestre de Paris (inauguration de la Philharmonie) et un double concerto pour Lisa Batiashvili et François Leleux, co-commande du NDR Sinfonieorchester Hamburg et du New York Philharmonic.

Thierry Escaich a beaucoup composé pour son propre instrument : pièces solistes, musique de chambre, deux concertos, et La Barque solaire, poème symphonique pour orgue et orchestre. Son Concerto pour orgue n° 1 a été joué notamment par le Philadelphia Orchestra et l’Orchestre national de Lyon, et a été sélectionné comme un incontournable du répertoire d’orgue par le magazine Gramophone : « Son concerto exploite toute la palette sonore et l’orchestre et de l’orgue en trois mouvements électrisants, le second mouvement enflant jusqu’à un sommet impressionnant, qui n’est surpassé que par la fracassante coda du finale. » (Gramophone, septembre 2014).

Ses pièces sont inscrites au répertoire des plus grands orchestres aussi bien en Europe qu’aux États-Unis, et à celui de musiciens tels que Lisa Batiashvili et François Leleux, Valery Gergiev, Lothar Zagrosek, Renaud and Gautier Capuçon, Paul Meyer, John Mark Ainsley ou le Quatuor Voce. Il a été compositeur en résidence à l’Orchestre national de Lyon, à l’Orchestre national de Lille et à l’Orchestre de chambre de Paris. Sa musique a reçu trois Victoires de la musique (2003, 2006 et 2011). Il enseigne depuis 1992 l’improvisation et l’écriture au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris (CNSMDP), où il a remporté lui-même huit premiers prix.

En 2013, il a été élu à l’académie des Beaux-Arts de l’Institut de France. Sa carrière de compositeur est étroitement liée à celle d’organiste, à l’instar de Maurice Duruflé – auquel il a succédé comme organiste titulaire de Saint-Étienne-du-Mont à Paris ; il est aujourd’hui l’un des principaux ambassadeurs de la grande école française d’improvisation. Il se produit en récital dans le monde entier, mêlant les œuvres du répertoire à ses propres compositions et à des improvisations. Sa passion pour le cinéma l’amène à improviser régulièrement au piano comme à l’orgue sur des films muets tels que Le Fantôme de l’Opéra et Metropolis.

Parmi les événements marquants de la saison 2015/2016, signalons ses débuts avec les Berliner Philharmoniker, et d’autres concerts en soliste avec l’Orchestre du Théâtre Mariinski de Saint-Pétersbourg, l’Orchestre de Paris, le Royal Scottish National Orchestra et le Cincinnati Symphony. En récital, il se produit dans le monde entier, notamment aux BBC Proms et au Royal Festival Hall (Londres), au San Francisco Symphony Hall, au Théâtre Mariinski, et il improvise sur des films muets à la Maison symphonique de Montréal, à la Philharmonie de Paris et à l’Auditorium de Lyon. Au nombre de ses créations figurent un nouveau concerto pour orchestre pour le Cincinnati Symphony, une pièce de chambre pour le Great Mountains Music Festival (Corée du Sud) et Litanies pour un jubilé, pour chœur, orgue et ensemble, pour le millénaire de la cathédrale de Strasbourg.

Les différentes facettes de son art s’illustrent dans une discographie abondante, largement récompensée et publiée notamment chez Accord/Universal et Indésens ; son disque Les Nuits hallucinées (2011), qui couronne sa résidence auprès de l’Orchestre national de Lyon, a reçu de nombreuses distinctions, notamment un « Choc de l’année » de Classica. Plus récemment, la création mondiale de Claude à l’Opéra de Lyon a été publiée en DVD.

 

TRIO SEGAL - GUBITSCH - SUREL

C’est en 2014 que voit le jour un nouveau trio parfaitement inclassable, « Surel, Segal & Gubitsch ». Une rencontre apparemment improbable. Trois personnalités et trois voix – aussi singulières que peuvent l’être celle du violon de Sébastien, celle du violoncelle de Vincent et de la guitare éclectique de Tomás – réunies autant par leurs multiples territoires musicaux communs que par leurs différences et spécificités.

Leur répertoire, essentiellement leurs propres compositions, laisse également une place à des versions de pièces, entre autres, de Thelonious Monk, d’Hermeto Pascoal ou de Charlie Chaplin. Sur scène, Sébastien, Vincent et Tomás naviguent entre partitions et improvisations et se baladent entre plusieurs continents musicaux en (nous) plongeant dans la subtilité et l’intensité de leur langue commune, le son. Bref, ils jouent ensemble.

Il suffit de les écouter pour se convaincre que leur rencontre apparemment improbable était, en réalité, inéluctable.

 

27 fév

7 oeuvres pour 7 concerts : Concert 5 - ô-CELLI FAIT SON CINEMA

Samedi 4 juin - 20h00 ô-CELLI FAIT SON CINEMA

Grange de la Maladrerie saint-Lazare

Silvia Chiesa violoncelle - Ivan Fedele : oeuvre nouvelle en création "Hommage à Henri Dutilleux"

Verdi - Stravinski - Rota- Piazzola - Correa... Octuor de violoncelles ô-CELLI

 

   Silvia Chiesa violoncelle Festival de Violoncelle de Beauvais 2016     Ivan Fedele compositeur Festival de Violoncelle de Beauvais 2016    ô-CELLI  

 

Silvia Chiesa

"Passionnée" (Il Sole 24 Ore), «convaincant» (American Record Guide), "riche en personnalité" (Diapason).

La violoncelliste Silvia Chiesa a remporté la faveur des critiques et du public grâce à une brillante carrière soliste qui la place parmi les interprètes italiennes les plus appreciées dans le monde, avec des tournées régulières dans les principaux pays européens, mais aussi aux États-Unis, en Chine, Australie, Afrique et Russie. 

Son parcours artistique est caractérisé par l'originalité et l'ampleur du répertoire, qui comprend également des auteurs et des oeuvres peu connus ou injustement oubliés. On signale, à cet égard son heureuse redécouverte de deux chefs-d’œuvre inconnus de Nino Rota: Les “Concerti per violoncello”, enregistrés avec l'Orchestre National de la RAI de Turin, dirigée par Corrado Rovaris. Publié en 2011 par Sony Classical, l'album “Rota: Cello Concertos” a recueilli des critiques élogieuses de la presse italienne et internationale. 

La violoncelliste milanaise a également un rôle de premier plan dans l’agrandissement du repertorir contemporain pour son instrument. Ce n’est pas par hasard qu’elle est la dédicataire du “Concerto per violoncello e orchestra” de Matteo D'Amico et elle a crée en Italie les œuvres de Gil Shohat, Nicola Campogrande, Aldo Clementi, Michele Dall’Ongaro, Peter Maxwell Davies et Giovanni Sollima.

En 2005, elle a fondé avec le pianiste Maurizio Baglini un duo stable, applaudi sur de prestigieuses scènes internationales, y compris la Salle Gaveau à Paris, l’Oriental Art Center à Shanghai, la Sala Cecília Meireles à Rio de Janeiro, la Victoria Hall à Genève, ainsi que en Liban, Russie, Brésil, Belgique, Islande, Israël et Australie. Le duo est dédicataire de la “Suite per violoncello e pianoforte” de Azio Corghi (enregistrée - avec des musiques de Chopin et Debussy - pour le label “Concerto”), une “Sonata” de Gianluca Cascioli et “150 Decibel” de Nicola Campogrande. La discographie du duo comprend également l'intégrale de Saint-Saëns pour un CD joint au magazine "Amadeus", et le CD “Cello Sonatas” pour Decca (2011), contenant les sonates pour violoncelle et piano de Brahms et l'"Arpeggione" de Schubert. Les performances du trio formé par Silvia Chiesa avec la violoniste Francesca Dego et la pianiste Mariangela Vacatello (Amiata Piano Festival, Fazioli Concert Hall) sont egalement très enthousiasmantes. 

En tant que soliste, elle a collaboré avec des chefs d’orchestre tels que Luciano Acocella, Paolo Arrivabeni, Gürer Aykal, Giampaolo Bisanti, Massimiliano Caldi, Tito Ceccherini, Daniele Gatti, Cristian Orosanu, Corrado Rovaris, Howard Shelley et Brian Wright. Elle a également enregistré des concerts en direct pour des chaines de télévision et radio tels que RAI Radio 3, RAI Sat, France Musique et France 3. 

En Novembre 2014 son nouvel album solo “The Italian Modernism” est sorti, toujours pour le label Sony Classical et avec la collaboration de l'Orchestre National de la RAI de Turin, dirigée par Corrado Rovaris. Il comprend trois oeuvres, executées rarement, du débout des années 1900 en Italie: le “Concerto op. 58” de Alfredo Casella, l'”Adagio con variazioni” de Ottorino Respighi et le “Concerto en do minore” de Ildebrando Pizzetti (premier enregistrement mondial). 

Azio Corghi lui a dedié “... tra la Carne e il Cielo”: une nouvelle œuvre pour violoncelle concertant, inspirée à Pier Paolo Pasolini , crée le 2 Novembre 2015 au “Teatro Comunale di Pordenone”: avec Silvia Chiesa, le pianiste Maurizio Baglini, l'acteur Omero Antonutti, la soprano Valentina Coladonato et l'Orchestre de la RAI de Turin, dirigée par Tito Ceccherini. Son nouvel album en duo avec Baglini avec l'enregistrement de l'intégrale des pièces pour violoncelle et piano de Rachmaninov paraît très prochainement. 

Elle a une residence d’artiste au festival international de musique de chambre "Amiata Piano Festival” et elle est professeur à l'Institut Supérieur des Etudes Musicals "Monteverdi" de Crémone. 

Elle joue un violoncelle Giovanni Grancino 1697.

 

 

Ivan Fedele

Né à Lecce en 1953, Ivan Fedele a étudié le piano avec B. Canino, V. Vitale et I. Deckers, et la composition avec R. Dionisi, A. Corghi et F. Donatoni. Il a étudié parallèlement à la faculté de philosophie de l’université de Milan, où parmi ses enseignants on trouve E. Paci, L. Geymonat, R. Mangione et R. Cantoni. Fils d’un mathématicien, il doit à l’enseignement paternel sa passion pour cette discipline qui l’accompagnera dans ses recherches de composition, comme, par exemple, l’approfondissement et l’application du concept de “spatialisation” (Duo en résonance, Ali di Cantor, Donacis Ambra), la formulation d’une “bibliothèque” de procédures créatives et la définition d’un prototype de “synthétiseur granulaire” utilisé dans la réalisation de la partie électronique de Richiamo (pour vents, percussions et électronique - IRCAM 1993). En Avril 2005,  à l’Arsenal de Metz a eu lieu la première mondiale de Capt-Actions (pour quatuor à cordes, accordéon et dispositif électronique); cette composition utilise pour la première fois un nouveau système de “capteurs” qui peuvent transmettre les données d’un geste instrumental à l’ordinateur qui “interprète” ce geste, en temps réel, selon les dessins de transformation du son prédisposés par le compositeur. Cette nouvelle technologie, projeté par Thierry Coduys dans les studios de “Kitchen” à Paris, ouvre des prospectives d’invention jusque là inexplorées.

Le catalogue d’Ivan Fedele, édité chez Suvini Zerboni, comprend une centaine de titres, auxquels s’est ajouté Antigone, œuvre commandée par le Teatro Comunale de Florence pour l’inauguration du Festival “Maggio Fiorentino” 2007. A côté de ses nombreuses compositions de musique de chambre, on trouve des pièces orchestrales, concertantes et symphoniques-vocales, les plus récentes étant En archè, 33 noms (Commande du Théâtre La Scala de Milan) et La pierre et l’étang (…les temps…). Il a collaboré avec Boulez, Eschenbach, Chung, Saalonen, Muti, Pappano, Slatkin, Robertson, Kalitze, Wit, Valade et Rophé, entre autres, et sa musique a été jouée par orchestres et ensembles comme BBC, Radio de Berlin, Orchestre Symphonique de Chicago, SWR de Stuttgart, National de France, National de Lyon, Orchestre Symphonique de Varsovie, OSN de la RAI, S. Cecilia, Ensemble InterContemporain, London Sinfonietta, Klangforum Wien, etc. Au disque Animus Anima (Cd Stradivarius STR 33629) a été décerné le “Choc de la Musique 2003” par “Le Monde de la Musique”, de même que Maya (Cd L’Empreinte Digitale ED 13198) a reçu le “Coup de Coeur 2004” par l’“Académie Charles Cros”. En 2007 le disque Mixtim (Cd Stradivarius 33717) a gagné l’onzième édition du Prix du Disque Amadeus pour la catégorie musique contemporaine. Son Cd portrait le plus récent, enregistré avec l’Orchestra Sinfonica Nazionale della Rai, Mosaïque (Cd Stradivarius STR 33850), comprend toutes ses compositions concertantes avec violon soliste interprétées par Francesco D’Orazio.

En 2011 le Cd/Dvd qui comprend toutes ses compositions pour piano jouées par Ciro Longobardi (Limen CDVD004C004) a reçu le Prix Spécial de la Critique/Classique  de la revue Musica & Dischi.  

Ivan Fedele mène également une intense activité didactique qui l’a vu présent dans d’importantes institutions comme l’Université de Harvard, l’Université de Barcelone, la Sorbonne et l’IRCAM à Paris, l’Académie Sibelius à Helsinki, l’Académie Chopin à Varsovie, le Centre Acanthes à Avignon, le CNSM de Lyon e le CNR de Strasbourg, outre les Conservatoires de Milan, Bologne et Turin. En 2000 on lui a conféré le titre de “Chevalier de l’Ordre des Lettres et des Arts” par le Ministère de la Culture Française. En 2007 Fedele a été nommé Membre de l’Académie Nationale de Santa Cecilia à Rome. En 2007 le Ministère de la Culture Italienne lui a assigné la Chaire de Composition à l’intérieur des Cours de Perfectionnement auprès de la même Académie. De 2009 jusqu’à 2011 Ivan Fedele a été Directeur Artistique de l’Orchestre I Pomeriggi Musicali de Milan. Pour le quadriennat 2012-2015 et pour l’édition 20016 il a été nommé Directeur du Département de la Musique de la Biennale de Venise.

 

ô-CELLI

Qu'y a t-il de plus beau qu'un violoncelle? Huit violoncelles!

Cet instrument, le plus proche de la voix humaine, est probablement un des seuls qui supporte d'être multiplié, confronté à lui-même; mieux, les qualités s'additionnent, forment un son unique et plein, permettant toutes les fantaisies de répertoire.

Ô-Celli est né de la passion de huit violoncellistes pour cette vibration presque surnaturelle; chambristes ou concertistes, ils parcourent un répertoire de compositions originales, d'arrangements "sur mesure", passant allègrement de Bach à Strauss, en passant par John Williams et Villa-Lobos. » Tous font partie des meilleurs orchestres belges. 

En janvier 2012, Harold Noben leur a dédié une oeuvres “Valse”, qu'ils ont crée à la Monnaie durant l'un de leurs premiers concerts. Fiers du succès de cette pièce, ils proposent au compositeur de leur dédier un tryptique sur le thème de la danse. Après "Valse", deux compositions voient donc le jour en 2013: Pavance et Tarentelle. Cette oeuvre a été écrite avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles. 

Sébastien Walnier Violoncelle solo de l’Orchestre de la Monnaie, chambriste. Réalise des transcriptions pour Ô-Celli.

Jean-Pierre Borboux Soliste à l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège.

Lidija Cvitkovac Membre de l’Orchestre de la Monnaie, chambriste.

Corinna Lardin Co-soliste de l’Orchestre de la Monnaie, chambriste, membre de l’ensemble « Rideau Rouge ». Réalise des transcriptions pour Ô-Celli.

Shiho Nishimura Chambriste et concertiste, violoncelle solo à la Klassische Philharmonie Bonn de 2002 à 2007.

Jorin Jorden Violoncelle solo de l’Opéra Royal de Wallonie.

Gregorio Robino Violoncelle solo de l'Orchestre National de Lille.

Alexandre Beauvoir Chambriste, réalise des transcriptions pour Ô-Celli.

 

27 fév

7 oeuvres pour 7 concerts : Concert 4 - Récital

Vendredi 3 juin - 20h30 - Récital

Grange de la Maladrerie saint-Lazare - Pieter Wispelwey violoncelle et Dimitris Saroglou piano

Pieter Wispelwey violoncelle - Régis Campo : oeuvre nouvelle en création "Hommage à Henri Dutilleux"

Chostakovitch Sonate pour violoncelle et piano-

Fauré - Oeuvres pour violoncelle et piano

Debussy Sonate pour violoncelle et piano

 

Pieter Wispelwey violoncelle Festival de Violoncelle de Beauvais 2016    Dimitris Saroglou piano Festival de Violoncelle de Beauvais 2916

 

Pieter Wispelwey

Pieter WISPELWEY est aussi à l’aise avec le violoncelle moderne qu’avec l’ancien. Sa perception stylistique  aigüe, combinée à une interprétation vraiment originale et à une immense maîtrise technique, a gagné les cœurs des critiques et du public, dans un répertoire allant de J.S. Bach à Schnittke, Eliott Carter et des œuvres composées pour lui.

Pieter Wispelwey est né à Haarlem aux Pays Bas. Sa personnalité musicale sophistiquée prend racine dans la formation qu’il a reçue dès les premières années avec Dick Boecke et et Anner Bylsma à Amsterdam et plus tard avec Paul Katz au Royaume Uni. En 1992, il fut le premier violoncelliste à recevoir le prix de la Netherlands Music, qui récompense le jeune musicien le plus prometteur des Pays-Bas. De récentes représentations et autres moments forts à venir comprennent des interprétations de concertos avec le Melbourne Symphony Orchestra, l’Orchestre National d’Ile de France , Hong Kong Sinfonietta, Finnish Radio Symphony Orchestra, Philharmonia and the City of Birmingham Symphony Orchestra.

Il se produit en tant que soliste au London’s Wigmore Hall, Vienna Konzerthaus, Concergebouw Amsterdam, Brussels Flagey, San Francisco Performances, Toppan Hall Tokyo, Seoul Arts Center and the Cervantino Fertival in Mexico. Pieter Wispelwey prend plaisir à interpréter de la Musique de chambre et joue régulièrement en duo avec les pianistes Cédric Tiberghien et Alasdair Beatson.

Il joue en tant qu’artiste invité avec de nombreux quatuors à cordes dont l’Australian  String Quartt. Son propre ensemble innovant « quartet lab », avec Patricia Kopatchinskaia, Isabelle Van Keulen et Lili Maijala présente toujours différents programmes du répertoire classique , ainsi que des œuvres contemporaines , improvisations et expérimentations.

La carrière de Pieter Wispelwey couvre les cinq continents et il s’est produit en tant que soliste avec de nombreux orchestres de renom tels que le Boston Symphony, Dallas Symphony, St Paul’s Chamber Orchestra, NHK Symphony, Yomiuri Nippon, Tokyo Phylarmonyc, Sapporo Symphony, . Sydney Symphony, London Philharmonic, Hallé Orchestra, BBC Symphony, BBC Scottish Symphony, Orchestra of the Age of Enlightenment, Academy of Ancient Music, Gewandhaus Orchester Leipzig, Danish National Radio Symphony, Budapest Festival Orchestra and Camerata Salzburg. Il a collaboré avec les chefs d’orchestre Ivan Fischer, Esa Pekka Salonen, Herbert Blomstedt, Yannick Nézet-Séguin, Jeffrey Tate, Kent Nagano, Sir Neville Marriner, Philippe Herreweghe, Vassily Sinaisky, Vladimir Jurowski, Louis Langrée, Marc Minkowski, Ton Koopman et Sir Roger Norrington.

Ses apparitions régulières en  recital à Londres (Wigmore Hall), Paris (le Châtelet, le Louvre), Amsterdam (Concertgebouw), Bruxelles (Bozar), Berlin (Konzerthaus), Milan (Societta del Quartetto), Buenos Aires (Teatro Colon), Sydney (Utzon Room), Los Angeles (Wall Dysney Hall), and New York (Lincoln Center) lui ont conféré la réputation d’être l’un des chambristes les plus charismatiques du circuit.

En 2012, Pieter Wispelwey  fête son 50ème anniversaire et se lance dans un projet mettant en lumière les Suites pour violoncelle de Bach. Il les enregistre pour la 3ème fois, diffusées sous la marque « Evil Penguin Classics » Le coffret contient aussi un DVD relatant les discussions sur l’interprétation de ces Suites avec les éminents spécialistes de Bach Laurence Dreyfus et John Butt.

Un volet important de ses récitals est la présentation de la totalité des Suites au cours d’une soirée, réalisation qui a suscité les acclamations des principaux critiques en Europe et aux Etats Unis « Sur le papier c’est un exploit qui demande brio, rigueur et peut-être un peu d’orgueil. En pratique, Monsieur Wispelwey s’est montré à la hauteur du défi, offrant des prestations d’autant plus éloquentes qu’elles étaient provocatrices » (New York Times) L’impressionnante discographie de Pieter Wispelwey, de plus de 20 albums disponibles chez Channel Classic, Onyx et Evil Penguin Classics, a obtenu d’importantes récompenses internationales.

Sa plus récente parution en matière de concerto met en valeur .le Concerto en La Majeur de Bach avec le Musikkollegium Winterthur, alors qu’il est aussi à mi parcours du projet ambitieux d’enregistrer les duos du répertoire de Schubert et Brahms. D’autres parutions récentes vont du .Concerto de Lalo au Concerto n° 2 de Saint Saëns et la Symphonie de Britten avec Seikyo Kim et le Flanders Symphony Orchestra, le Concerto pour violoncelle de Walton  (Sydney Symphony/Jeffrey Tate), la Symphonie concertante de Prokofiev  (Rotterdam Philharmonic/VassilySinaisky).

Pieter Wispelwey a été directeur artistique du Festival de violoncelle de Beauvais de 2009 à 2011.

Il joue sur un violoncelle de Giovanni Guadagnini de 1760 et un violoncelle baroque de Rombouts de 1710.

 

 

Régis Campo

 

"Incontrôlable : c'est l'adjectif qui définit le mieux Régis Campo, trublion de la musique française, né il est vrai en juin 1968." lit-on dans le hilarant portrait que lui consacre le "Dictionnaire superflu de la musique classique" de Pierre Brévignon et Olivier Philipponnat.

Régis Campo étudie la composition auprès de Georges Bœuf au conservatoire de Marseille. Puis il entre au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris dans les classes d’Alain Bancquart et de Gérard Grisey où il obtient son premier prix de composition en 1995. Dès 1992, il suit l’enseignement d’Edison Denisov qui le considère alors comme «l’un des plus doués de sa génération». Son style, très souvent qualifié de ludique et de coloré, s’écarte des grands courants esthétiques de la fin du vingtième siècle en mettant l’accent sur l’invention mélodique et sur une grande vitalité des tempos.

De 1999 à 2001, il est pensionnaire à la Villa Médicis. En Europe et à travers une trentaine de pays dans le monde entier, de nombreux artistes ont joué sa musique.

On peut citer notamment Felicity Lott, Kent Nagano, Jay Gottlieb, Zoltán Kocsis, Bertrand Chamayou, le Quatuor Parisii, Dominique Visse et l'ensemble Clément Janequin, Mireille Delunsch, Thierry Escaich, Laurent Korcia, Alain Altinoglu, l'Ensemble intercontemporain, , le London Sinfonietta, le Nieuw Ensemble d'Amsterdam, l'Ensemble Modern de Francfort, l'orchestre symphonique de Montréal, l'orchestre symphonique de Berkeley, l'orchestre philharmonique de Radio-France, , l'orchestre national d'Île-de-France, le quatuor Diotima,…

Son œuvre a reçu de nombreuses récompenses : notamment le prix Gaudeamus (1996), le prix spécial jeunes compositeurs (1996), le prix du concours Dutilleux (1996), les prix Hervé Dujardin (1999) de la Sacem et Pierre Cardin (1999) de L’Institut de France, le Prix Sacem des jeunes compositeurs (2005), le Prix “Georges Bizet” de L’Institut de France (2005), Prix de la Fondation Simone et Cino del Duca 2014.

Récemment son deuxième opéra "Quai-ouest" d'après la pièce de Bernard-Marie Koltès est créé en septembre 2014 à l'Opéra national du Rhin durant le Festival Musicapuis repris durant la saison 2014-2015 en langue allemande au Théâtre National de Nuremberg (Staatstheater Nürnberg).

Kent Nagano dirige le 8 Août 2015 "Paradis perdu" pour soprano et orchestre avec la soprano colorature Marie-Eve Munger et L'Orchestre symphonique de Montréal devant 2100 personnes lors du festival Virée classique (Maison symphonique de Montréal). Son catalogue – riche de plus deux cents d’œuvres – aborde diverses formations instrumentales ou vocales.

 

Dimitris Saroglou

Dimitris Saroglou est né à Athènes en 1959. Il est d’abord formé par Maria Cherogeorge, qui avait étudié avec Marguerite Long, puis continue ses études musicales au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il reçoit un Premier prix de piano et de musique de chambre avant de faire un troisième cycle en piano.

Il bénéficie des conseils des plus hautes autorités musicales, telles que Pierre Sancan, Nikita Magaloff, Jean Hubeau, Aldo Ciccolini, Gyorgy Sandor.

Il se produit et enregistre aussi bien avec orchestre qu’en récital, à la radio et à la télévision, en France, Allemagne, Grèce, République tchèque, Belgique, Suisse, Espagne, Hollande, Italie, Lettonie, au Danemark et au Luxembourg.

En Allemagne, il a joué la Fantaisie Chorale de Beethoven à la Radio de Berlin. En France, il participe aux principaux festivals et enregistre pour France Musique, France Culture, France 2, France 3.

Il joue en concert avec Gérard Poulet, Augustin Dumay, Yuri Bashmet, Tedi Papavrami, Anne Gastinel, Michel Lethiec, Lionel Peintre, Sylvia Vadimova, Mari Kobayashi, Denis Clavier, Yossif Ivanov… et avec des formations comme le Trio Bartok, l’Ensemble TM+ et l’Orchestre National de France.

Dimitris Saroglou est également compositeur. Parmi ses œuvres, on relève plusieurs pièces pour piano (dont Anastasis et une sonate), un trio avec piano, une pièce pour orchestre (Azur), un mélodrame sur un poème de Yannis Ritsos (Phèdre), plusieurs mélodies et deux contes d’Extrême-Orient pour trio.

Fondateur et Directeur artistique du  Festival du Vexin, Dimitris Saroglou est également professeur certifié d’enseignement artistique et enseigne le piano à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth en Belgique de 2004 en 2014, ainsi qu’au Conservatoire G. Bizet de la Ville de Paris. 

Discographie :

-Théodore Gouvy, « Feuillets Intimes », édité chez K 617 (récompensé par 5 Diapasons : « Dimitris Saroglou, avec un toucher toujours rond et un jeu fluide et parlant, privilégie l’expressivité »)

-Reynaldo Hahn, œuvres de musique de chambre, édité chez Maguelone

-Gabriel Marcel (mélodies) et Frédéric Chopin (pièces pour piano), édités chez Les Compagnons d’Orphée.

-Max d’Ollone, oeuvres pour piano et pour musique de chambre, avec G. Poulet (violon), et D. de Williencourt (violoncelle), édité chez Europ & Art.

- Improvisations, chez Les Compagnons d’Orphée.

 

26 fév

7 oeuvres pour 7 concerts : Concert 3 - Concerts de Quatuors à cordes

Dimanche 29 mai - 18h30 - Concert de Quatuors à cordes

Grange de la Maladrerie saint-Lazare

Xavier Gagnepain violoncelle - Tôn-Thät Tiet Oeuvre nouvelle en création "hommage à Henri Dutilleux"

Haydn quatuor à cordes op. 77 n°1 - Dutilleux quatuor "Ainsi lanuit" - Schubert quatuor "la jeune fille et la mort"

Quatuor Rosamonde

 

     Xavier Gagnepain violoncelle    Tôn-Thât Tiet  compositeur     Quatuor Rosamonde

 

Xavier Gagnepain

Esprit curieux, Xavier Gagnepain, décline sa passion pour la musique sous les formes les plus multiples.

Soliste, disciple de Maurice Gendron, titulaire de prix internationaux (Munich, Sao Paulo), il est aussi un chambriste  engagé avec le Quatuor Rosamonde. 

Sa classe de violoncelle au CRR  de Boulogne-Billancourt et au Pôle Supérieur PSPBB jouit d’une grande réputation.  Il  consacre, par ailleurs, une part croissante de son temps à la direction d’orchestre. Défenseur infatigable des répertoires les moins galvaudés, il n’hésite pas à prêter son concours à de nombreuses créations contemporaines.

Son livre “Du musicien en général…au violoncelliste en particulier”, commandé par la cité de  la musique, connaît un vif succès.

 

Tôn-Thât Tiet

Tôn Thât Tiêt est né en 1933 à Huê (Centre Vietnam). Après des études secondaires et musicales dans sa ville de naissance, il arrive en France en 1958, il y poursuivra ses études à l’Ecole Normale de Musique puis au Conservatoire de Paris auprès de Jean Rivier et André Jolivet.

Sa musique est le reflet d’une véritable dialectique entre l’écriture occidentale (notamment issue du sérialisme post-webernien) et une force d’inspiration qui puise dans les ressources de la pensée chinoise et hindoue comme le taoïsme, le confucianisme ou encore le bouddhisme. Il écrit notamment une série de pièces sur les cinq éléments (Métal-Bois-Eau-Feu-Terre, 1982-1990), une série de sept pièces questionnant la relation de l’Homme et l’Univers (les Chu Ky’, 1976-1986) puis une série de pièces inspirées par l’Homme et l’Humanité.

La pièce Kiêm Ài (Amour universel, 1978) pour chœurs et orchestre est sans doute la plus représentative de cette tendance. Dans les œuvres plus récentes, l’imaginaire de Tôn Thât Tiêt est également impulsée par la poésie chinoise classique (VIIIe siècle de l’ère chrétienne). Il utilise donc dans certaines de ces pièces, des textes de Li Po (Chants d’Ivresse, 2003) ou encore Poèmes (2004) pour flûte, alto, harpe et ensemble de musique traditionnelle vietnamienne (Ca trù).

Tôn Thât Tiêt glâne aussi dans la poésie de Wang Wei, particulièrement dans Les Sourires de Bouddha (2001), pour chœurs de chambre. Il s’illustre par ailleurs dans la musique de film (L’Odeur de la Papaye verte (1992), Cyclo (1995), A la Verticale de l’Eté (2000) du réalisateur vietnamien Trân Anh Hùng), la musique de ballet (Parole de Feu (1995) et La Danse du Temps (1999), partitions conçues pour deux pièces de Régine Chopinot, ainsi que l’opéra (L’Arbalète Magique (2007) écrit pour l’ensemble Musicatreize sur un livret de son épouse Tâm Qùy).

 

Quatuor Rosamonde

Agnès Sulem-Bialobroda     1er Violon ; Thomas Tercieux     2° Violon ;

Jean Sulem     Alto ;          Xavier Gagnepain     Violoncelle 

Né en 1981 de la rencontre de quatre Premiers Prix du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, le Quatuor Rosamonde a été formé au Conservatoire de Paris et à l'Université de Yale. La rencontre et l'amitié de Raphaël Hillyer, altiste durant 25 ans du Quatuor Juilliard, qui dès leurs débuts les a entrainé dans l'aventure musicale du Festival de Tanglewood aux Etats-Unis, a été décisive. Ils reçoivent alors d'Eugène Lehner, altiste du Quatuor Kolisch, ami de Schoenberg et de Bartòk, l'héritage de l'enseignement des grands maîtres du début du siècle. 

Le Quatuor Rosamonde est lauréat du Concours International d'Evian (1983) avec le "Prix d'interprétation de compositeurs modernes" et le "Prix spécial du Jury international des critiques" à l'unanimité et remporte en 1986 le Premier Prix du Concours International de Quatuors de L'Union des Radios Européennes à Salzbourg. 

Depuis, le Quatuor Rosamonde mène une carrière internationale. Il se produit régulièrement aux Etats-Unis, au Japon et dans les plus grandes salles européennes comme le Mozarteum à Salzburg, Wigmore Hall à Londres, Bruckner Haus à Linz, Théâtre des Champs Elysées à Paris. La critique internationale a salué la beauté de leur sonorité, la justesse de leur style, le raffinement et l'élégance de leur phrasé. 

La discographie du Quatuor Rosamonde est riche et témoigne de son souci d'aborder le répertoire le plus varié, des classiques viennois à la création contemporaine. Plusieurs de leurs enregistrements ont reçu de la critique les plus hautes récompenses. Le Quatuor Rosamonde a reçu le Grand Prix du disque de l’Académie Charles Cros en 2005. 

Plusieurs compositeurs ont confié aux « Rosamonde » d’importantes créations. Le Quatuor Rosamonde a travaillé en particulier en étroite collaboration avec Pascal Dusapin, Philippe Fénelon, Renaud Gagneux, Philippe Hersant, György Kurtág, Jacques Lenot, Michèle Reverdy, François Sarhan, Eric Tanguy, Ton-That Tiêt. Henri Dutilleux considérait la lecture de son quatuor Ainsi la Nuit qu’ils ont enregistré deux fois en sa présence comme la version de référence de l’œuvre. 

Le Quatuor Rosamonde est régulièrement invité pour jouer et donner des classes de maître en France et à l’étranger notamment au Festival de Tanglewood, Festival de Yale, Music Mountain Festival, Festival de Risør (Norvège), Festival des Arcs, Festival de l’Orangerie de Sceaux, Moments Musicaux de Touraine. 

En leur qualité de professeurs aux Conservatoires National Supérieur de Musique de Paris et de Lyon et  au Conservatoire de Boulogne-Billancourt, ainsi que dans le cadre de classes de cours d’interprétation, les membres du quatuor ont à cœur de transmettre leur expérience à leurs jeunes collègues. 

Deux films documentaires sur le Quatuor Rosamonde ont été réalisés par Vincent Bataillon en 2010-2011 :  « Notes pour un Quatuor » porte sur le processus de création dans l’interprétation du Quatuor Rosamonde croisée avec les quatuors de Beethoven ; « Ainsi la Nuit » témoigne de la longue collaboration du Quatuor Rosamonde avec le compositeur Henri Dutilleux. 

Deux enregistrements discographiques sont parus récemment: le 14ème quatuor opus 131 de Beethoven et un DVD intitulé « Au coeur de la musique de notre temps »,  consacré à la musique française et filmé à l’Abbaye de Fontevraud.

26 fév

7 oeuvres pour 7 concerts : Concert 2 - Concert-Conférence

CONCERT-CONFERENCE - Dimanche 29 mai - 15h00

Auditorium Rostropovitch - Beauvais

par Pierre Gervasoni, conférence et biographe d'Henri Dutilleux

Emmanuelle Bertrand violoncelle - Bernard Cavanna : Oeuvre nouvelle en création "Hommage à Henri Dutilleux"

Dutilleux - Debussy avec Pascal Amoyel piano

 

   Emmanuelle Bertrand violoncelleBernard Cavanna compositeur  Pierre Gervasoni conférencier

  

 

         Emmanuelle Bertrand et Pascal Amoyel Festival de Violoncelle de Beauvais 2015        Emmanuelle Beryrand et Pascal Amoyel

 

Emmanuelle Bertrand

Elue Artiste de l’année 2011 par le magazine Diapason et les auditeurs de France Musique, Diapason d’Or de l’année pour son disque Le violoncelle parle, Emmanuelle Bertrand a été révélée au grand public par une Victoire de la Musique en 2002.

Formée par Jean Deplace et Philippe Muller dans les Conservatoires Nationaux Supérieurs de Musique de Lyon et de Paris, lauréate du Concours International Rostropovitch, elle remporte le Premier Prix du Concours de Musique de Chambre du Japon à Tokyo en 1996, le Prix de l’Académie Internationale Maurice Ravel, et devient lauréate de la Fondation d’Entreprise Natexis.

En 1999, sa rencontre avec le compositeur Henri Dutilleux est déterminante : « Son interprétation m’a immédiatement comblé par la transparence de la sonorité, la rigueur rythmique, la perfection technique, le brio du jeu. Je n’hésite pas à dire qu’il s’agit pour moi d’une véritable révélation ».?Son goût pour la création contemporaine lui a permis de créer des œuvres dont elle est aussi dédicataire et parmi lesquelles figurent celles d’Edith Canat de Chizy, de Pascal Amoyel, de Bernard Cavanna (Shanghai Concerto). En 1997, elle crée au Japon la Quatrième Suite pour violoncelle seul de Nicolas Bacri, et en 2000, elle donne en première audition mondiale la dernière œuvre pour violoncelle seul de Luciano Berio : Chanson pour Pierre Boulez. En 2002, elle se voit décerner le Grand Prix de la Critique par le Syndicat Professionnel de la Critique Dramatique et Musicale récompensant la « Révélation Musicale de l’Année ».

En 2014, Thierry Escaich lui dédie son Concerto pour violoncelle commandé par trois orchestres français : l’Orchestre de l’Opéra de Rouen, l’Orchestre Symphonique de Bretagne et l’Orchestre de Picardie.?Passionnée de musique de chambre, membre de l’ensemble des Violoncelles français, elle se produit en duo avec le pianiste Pascal Amoyel. En 2005-2006, ils créent ensemble le concert théâtral Le Block 15, mis en scène par Jean Piat, qui restitue les témoignages de deux musiciens sauvés par la musique lors de la seconde guerre mondiale. Son nouveau spectacle, Maurice Maréchal : Carnets de guerre, rend hommage au grand violoncelliste français. Ces deux programmes font l’objet d’une adaptation pour la télévision française.

En tant que soliste, on a pu l’entendre avec l’Orchestre Symphonique de Lucerne, l’Orchestre Symphonique du Grand Montréal, l’Orchestre National d’Ukraine, l’Orchestre Symphonique d’Etat de Moscou, le BBC National Orchestra of Wales, l’Orchestre Symphonique de Busan (Corée), l’Orchestre Musica Vitae de Suède, l’Orchestre Symphonique de Québec, l’Orchestre Symphonique de la RTV de Slovénie, l’Orchestre Symphonique de Wuhan, les Orchestres Nationaux de Lille, d’Ile de France, de Lorraine, les Orchestres Philharmoniques de Strasbourg, de Monte Carlo...

Ses enregistrements parus chez harmonia mundi en solo et en duo avec le pianiste Pascal Amoyel ont tous été distingués par la critique nationale et internationale : Gramophone, Prix du Syndicat de la critique musicale allemande, 10/10 de Classics Today, 5 étoiles de Klassik.com, Cannes Classical Award, Diapason d’Or de l’année, Choc de Classica, ffff de Télérama 10 de Répertoire-Classica...

Emmanuelle Bertrand, Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres est directrice artistique du Festival de Violoncelle de Beauvais.

Son dernier enregistrement consacré à Henri Dutilleux vient de recevoir un Diapason d'Or et le prestigieux Prix du disque de la Critique Allemande.

 

Bernard Cavanna

C'est sur les conseils d'Henri Dutilleux puis avec l'aide de Paul Méfano et de Georges Aperghis que Bernard Cavanna se lance dans la composition ; mais son influence principale demeure la musique et la pensée du compositeur roumain Aurèle Stroë, dont il réalisera en 2000 avec Laurence Pietrzak un portrait filmé en forme d'hommage. Il invoque également, sur le ton de la boutade, les figures tutélaires de Bernd Alois Zimmermann (« l'érudition comme collage inquiet ») et de Nino Rota (« le Weill latinisé », Pascal Huyn). Singulièrement libre à l'égard des dogmes, son oeuvre témoigne d'une inventivité tout intuitive et d'un savoureux éclectisme qui mêle veine populaire et legs romantique. 

À son répertoire, qui couvre tous les genres, figurent notamment trois concertos composés pour trois de ses instruments de prédilection : le Concerto pour violon (1998-99), le Double concerto pour violon et violoncelle (2007) et le Karl Koop Konzert (2008) pour accordéon, créés respectivement par Noëmi Schindler, Emmanuelle Bertrand et Pascal Contet. Messe un jour ordinaire, oeuvre prégnante, sulfureuse et d'une rare violence, pourrait être sa pièce la plus forte tout comme sa composition, créée en 2013 par l'Ensemble Ars Nova, pour trois ténors et ensemble de 18 instruments d'après À l'agité du bocal de Louis-Ferdinand Céline. 

Est paru chez Aeon (janvier 2011) un CD monographique auquel est associé un DVD présentant le documentaire que lui a consacré Delphine de Blic, "La peau sur la table" (Prix Sacem 2010 du meilleur documentaire musical). 

Bernard Cavanna fut titulaire de la Bourse annuelle de la création (1984), pensionnaire à la Villa Médicis (1985/1986), Prix SACEM de la meilleure création contemporaine (1998), Prix de la Tribune Internationale de l'Unesco en 1999, Victoire de la musique (2000), Grand Prix de la musique de la SACD (2007) et récemment le Prix International Arthur Honegger (2013) et le Grand Prix SACEM (2014).

 

Pierre Gervasoni

Pierre Gervasoni est agrégé de musique et titulaire d’un premier prix du Conservatoire de Paris en histoire de la musique. Il mène une double activité de pédagogue et de journaliste et il a signé de nombreux articles, notamment dans Le Monde, quotidien auquel il collabore depuis 1996 comme critique musical.

Après avoir publié La musique contemporaine en 100 disques (éditions MF, 2007), il vient de faire paraître une importante biographie d’Henri Dutilleux chez Actes Sud, co-éditée par la Philharmonie de Paris.

 

Pascal Amoyel

 

26 fév

7 oeuvres pour 7 concerts : Concert 1 - Concert d'Ouverture

Concert d'Ouverture - samedi 28 mai - 20h30

Grange de la Maladrerie saint-Lazare - Beauvais

Anssi Karttunen violoncelle - Philippe Schoeller compositeur : oeuvre nouvelle "Hommage à Henri Dutilleux"

Mendelssohn - Dvorak - Beethoven    Orchestre Symphonique des Flandres Direction Jan Latham Koenig

 

Anssi Karttunen violoncelle  Philippe Schoeller compositeur  Orchestre Symphonique des Flandres

 

Anssi Karttunen

Le violoncelliste finlandais Anssi Karttunnen est aujourd’hui l’un des musiciens les plus célèbres, aux talents variés en matière de musique classique. Particulièrement actif à la fois en tant que soliste et concertiste, son répertoire  couvre à la fois toutes les œuvres classiques pour violoncelle, ainsi qu’une multitude d’ouvrages oubliés et ses propres adaptations. Il joue sur des violoncelles moderne, ancien et baroque, aussi bien que sur violoncelle picolo.

Son concert avec le Philharmonic d’Helsinki, sous la direction de Tan Dun pendant le festival d’Helsinky a donné le coup d’envoi de la saison 2015/2016.

Autres sommets de la saison, son tour de Chine, avec le Malher Chamber Orchestra sous la direction d’Esa-Pekka Salonen, une reprise de la Symphonie du Nouveau Monde (et aussi  Tout un monde lointain d’Henri  Dutilleux, sous la direction de Susanna Mälkki), le début de son récital au Wigmore Hall, avec le pianiste Nicolas Hodges, qui inclura la première d’une œuvre inédite de Sean Shehperd, ainsi que les premières espagnoles, françaises et finlandaises du concerto n° 2 pour violoncelle de Magnus Lindberg qu’il présenta pour la première fois en Octobre 2013, avec le Los Angeles Philharmonic, sous la direction de Esa-Pekka Salonen. La saison prochaine il interprètera cette œuvre avec le Konzerthaus  Orchestra de Berlin et le Philharmonic Orchestra de Londres.

A l’Université de Berkeley, à l’automne 2015 il enseigne et intervient en tant qu’assistant-conférencier.

Anssi Karttunen est un avocat passionné de la musique contemporaine. Il a interprété plus de 140 œuvres inédites en collaboration avec des compositeurs tels que Magnus Lindberg, Kaija Saariaho, Rolf Wallin, Luca Francesconi, et Tan Dun.

Vingt neuf concertos époustouflants ont été écrits pour lui. Il a été le premier à interpréter le concerto pour violoncelle n°1 de Magnus Lindberg avec l’Orchestre de Paris (1999) Mania de Esa-Pekka Salonen (2000), le concerto pour violoncelle de Martin Matalon, avec l’Orchestre National de France (2001) et Rest de Luca Francesconi avec le RAI Torino (2004). Kaija Saariaho a écrit le concerto Notes on light pour Karttunen qu’il interprèta pour la premièrefois avec le Boston Symphony Orchestra, qui avait commandé l’œuvre en Février 2007. Il interprèta aussi Notes on light avec  le Finnish Radio Symphony Orchestra, Swedish Radio, NDR Symphony Orchestra, Royal Concertgebouw Orchestra, l’Orchestre de Paris, suivi de la Symphonie du Nouveau monde.

En Novembre 2014 il joua pour la première fois un nouveau concerto pour violoncelle de Jukka Tiensuu avec le Tempere Philharmonic. De nouveaux projets en cours d’élaboration concernent des œuvres indédites : de Pascal Dusapin, Thiery Pecou, Denis Cohen, Fred Lerdahl et Oliver Knussen, ainsi qu’un projet  très particulier,avec John Paul Jones.

Anssi Karttunen  a travaillé avec des orchestres de renommée internationale  tels que le Philharmonic  Orchestra, BBC Symphony, NHK Orchestra, Southwest German Radio Symphony Orchestra, Munich Philharmonic, Ensemble Modern, Rotterdam Philharmonic Orchestra, Danish  National  Radio Symphony Orchestra, Oslo Philharmonic, Helsinki Philharmonic et beaucoup d’autres.

Il se produit aussi régulièrement en soliste et concertiste dans les plus grands festivals européens, tels que Edinburg, Salzburg, Lockenhaus, Berlin, Venise, Strasbourg, et Helsinski. Son trio Zebra, avec le violoniste Ernst Kovacic et l’altiste Steven Dann, se produit des deux côtés de l’Atlantique.Il collabore activement avec la chorégraphe argentine Diana Theocharidis avec laquelle il travaille à un cinquième projet.

Ses enregistrements couvrent un large spectre, des œuvres complètes de Beethoven pour violoncelle et pîano sur des instruments anciens , aux œuvres  solo du 20è siècle et concertos présentés avec le London Sinfonietta et le Los Angeles Philharmonic Orchestra dirigé par Esa-Pekka Salonen. Il a enregistré les concertos de Lindberg, Saariaho et Salonen chez Sonyi Classical. Avec Deutsche Grammophon, il a sorti un DVD du Major de Tan Dun pour violoncelle, video et orchestre. Deux enregistrements de Anssi Karttunenont été récompensés d’un Gramophone Award 2013 : un CD des œuvres  de Musique de chambre de Magnus Lindberg avec le compositeur et le clarinettiste Kari Kriikku pour Ondine et Tout un monde lointain d’Henri Dutilleux avec l’Orchestre Philharmique de Radio France sous la direction d’Esa-PikkaSalonen chez Deusche Grammophon, qui a été reconnu comme le meilleur enregistrement contemporain de l’année 2013.

Né en 1960, Anssi Karttunen a étudié avec Erkki Rautio, William Pleeth, Jacqueline du Pré et Tibor de Machula, parmi d’autres. De 1999 à 2005 il a été le principal violoncelliste du London Sinfonietta. Entre 1994 et 1998 il a été le Directeur artistique d’Avanti Chamber Orchestra et de 1994 à 1997 du Suvisoitto Festival in Porvoo en Finlande. Il a été le Directeur artistique de la Biennale d’Helsinki  en 1995 et 1997 et du Festival Musica Nova à Helsinki en 2015.

Il participe régulièrement à des masterclasses, par exemple en 2012 avec Kaija Saariaho à Carnegie Hall,  à la Biennale du violoncelle d’Amsterdam en 2012 et régulièrement depuis 2008 aux réunions de l’Atelier Creative Dialogue en liaison avec l’Academic Sibelius de Santa Fe. Il a commencé à enseigner à l’Ecole Nationale de Musique de Paris la saison dernière.

Anssi Karttunen joue sur un violoncelle Francisco Rugerri.

 

Philippe Schoeller

L’art savant, subtil , sensuel et  aussi  teinté d'une forme “archaïque” ( au sens d’une quête des origines, des universaux  archéologiques de l’art )  de Philippe Schoeller pourrait s’appeller “art Musical psychotrope”.

Sa profonde originalité est de deux ordres:   

- d’une part,  il faut suivre  l’évolution de son corpus comme une sorte de quête initiatique.  Celle d’un “Psyché-Corpus: science des émotions”. Car quelque soit le matériau avec lequel se  confronte le compositeur, - orchestre, orgue, computer, harpe solo, choeur  a capella- sa tâche sera  d’explorer l’échelle  vivante  d’un arbre émotionnel  entre deux limites:: qui de   l’émotion la plus  alphabétique,  élémentaire, jusqu’aux plus subtils et infiniment complexes phénomènes psychiques  vivants mis en jeux dans l’écoute :  alors s’ouvre   et se construit  une relation au temps profondément originale:  

- “Totems pour grand orchestre”,

- “Vertigo Apocalypsis pour orchestre de chambre, choeur et électronique”,

- “Feuillages, pour orchestre de chambre et électronique”,

- “Flügel concerto pour piano et orchestre”,

- “Géologia, poême de Claude Faïn pour choeur a capella”). 

- d’autre part:  contemplations, transes, hallucinations, vertiges, illuminations. Telles sont les catégories de perception-limite que convoque ce compositeur. 

“La musique ouvre toujours - aime-t’il à dire -trois marches à franchir.   Ainsi  3 éveils, gradués: l’éveil sensoriel - essentiel - puis l’éveil mental, et, enfin, l’éveil spirituel.”  Alexandra Steinberg-Still  - Musicologue, Wien/ Austria (2013)

- Trajectoire - Philippe Schoeller est né le 13 avril 1957 en France. Son style pourrait être associé à des vocables tels que couleur, transparence, énergie fine, subtilité, tout autant que énergie foisonnante, souplesse, mouvement et forme organique. De l'oeuvre solo extrêmement dépouillée, telle l'épure Hypnos Linéa qu'il composa pour la flûte baroque de Pierre Hamon, jusqu'au très large orchestre foisonnant tel celui de ses Totems, son écriture témoigne d'un très haut soucis du détail, de la vie du geste instrumental, tout autant qu'une certaine quête de vertige propre à la passion dont témoigne Philippe Schoeller pour ce qu'il nomme "les perceptions texturales": vagues, flux des vents dans les roseaux, dans les futaies, vols d'étourneaux, nuages ou galaxies d'évènements que nous offre le spectacle permanent de la Nature vivante. Cette passion de la perception mise en perspective s'appuie sur cette quête de perfection, voire de dépouillement extrême où l'ouïe s’ouvre, s’éveille et s’illumine, en alerte infiniment. 

Il est l’auteur de plus de 85 oeuvres qui sont jouées en Europe, en Russie, à New York, à San Francisco, au Japon. Philippe Schoeller est édité chez Schott ( Mainz, Paris, New York, London) , Durand-Universal Publishing ( Paris, London, Berlin, Milan), Artchipel Editions ( Paris ). 

Dès son plus jeune âge il suit une solide formation musicale traditionnelle: - piano avec Jean-Claude Henriot - chant choral dans le Choeur Bach de Justus von Websky - harmonie & contrepoint avec Béatrice Berstel - initiation à la direction d'orchestre à l’Ecole Normale de Musique (Paris) avec Gérard Dervaux. - analyse avec Robert Piencikowski.

De 1982 à 1986 Il a suivi les cours de Pierre Boulez au Collège de France, à Paris, ainsi que les masters classes de Franco Donatoni au Conservatoire de Paris, mais aussi les cours libres de Iannis Xenakis à l’École des Hautes Études, toujours à Paris. Cependant ses rencontres les plus marquantes sont, d’une part un dialogue avec Helmut Lachenmann, lors d’une conférence en 1985 à Paris, sa première rencontre avec Henri Dutilleux, à Tours en 1990, et une rencontre avec Elliot Carter en 1983.

Philippe Schoeller a également enrichi sa formation de musicien par des études de Musicologie ( Licence, Université de Paris-Sorbonne,) et de Philosophie ( Licence, Maitrise et pré-doctorat; option Philosophie de l'Art, Université de Paris-Sorbonne).

Durant les années 80-90 il est lauréat des concours internationaux de composition “Antidogma” (Turin 1984) et “Henri Dutilleux” (Tours 1990). Philippe Schoeller fut le premier compositeur lauréat de la prestigieuse Fondation Natixis/Banque Populaire/Crédit National ( 1993-1997). Il fut élu "Compositeur en résidence" durant l'année 2001 auprès de l'Orchestre Philharmonique de la BeethovenHalle, en Allemagne, à Bonn. ll a reçu, en 2001, pour son oeuvre “ Totems, pour grand orchestre” , le grand Prix Paul Gilson, décerné par les radios canadiennes, suisses, françaises et belges, à l’unanimité. En janvier 2003, Il est selectionné , parmi plus de 900 partitions, pour participer, avec neuf autres compositeurs, à la demi-finale du Masterprize, à Londres, pour son oeuvre “Totems, pour orchestre”.

Il donne de nombreuses conférences (Lausanne: Ecole Polytechnique Fédérale, Ecole des Beaux-Arts d'Angers, Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles, Ecole Centrale de Massy Palaiseau) et a également enseigné l'analyse et la composition au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon, ainsi que dirigé des Master-classes à l’Ircam (2005), aux Conservatoire National de Coppenhage (2004), à la Hochschule de Hannovre (2004)., à Bremen (2005) etc...

Il a également suivi le stage d’informatique musicale à l’IRCAM (Institut de Recherche et de Coordination Acoustique Musique, à Paris) avant d’y réaliser d’importants travaux sur la “synthèse sonore”, puis d’y organiser diverses master-classes pour les jeunes compositeurs en résidence/cursus. L’objectif de ses travaux fut d’élaborer, avec les outils dont dispose cet Institut, une nouvelle lutherie, numérique,  en accord avec son temps, mais aussi - et surtout - en harmonie et continuité d’avec la lutherie traditionnelle, part artisanale de l’orchestre ; ainsi cette “lutherie numérique” tente de rejoindre la même perfection et éxigence à laquelle répond l’instrumentarium de notre tradition orchestrale séculaire.

 

Orchestre Symphonique des Flandres

L’Orchestre Symphonique de Flandres compte plus d’un demi-siècle de passion et d’expérience. Grâce à ses 56 musiciens passionnés et engagés, et sous la direction de chefs invités réputés, l’Orchestre Symphonique de Flandres réalise un pont musical entre le passé et le présent, entre honneur et création. L’orchestre opte également pour des interprétations élégantes du répertoire familier symphonique à partir de la période classique, mais explore également des chemins innovants de musique contemporaine. 

Grâce à un répertoire multi-facettes et à des musiciens très enthousiastes, l’orchestre est le bienvenu tant ici qu’à l’étranger. Il a un public vaste et fidèle lors de ses concerts dans les grandes salles, tant en Flandres qu’à Bruxelles. Il est également accueilli avec enthousiasme par le public en Allemagne, en Angleterre, en France et aux Pays-Bas. Sa capacité à atteindre un public divers est sans aucun doute due en partie à son chef d’orchestre titulaire anglais Jan Latham-Koenig. Chaque concert devient une véritable perle de programmation audacieuse et équilibrée, grâce à un désir de créer un répertoire largement accessible. Le fait que l’orchestre ait choisi d’avoir un thème annuel et d’avoir un compositeur central vivant améliore son dynamisme. 

L’Orchestre Symphonique des Flandres vise aussi explicitement à attirer les jeunes.  L’objectif de l’orchestre est d’inciter les jeunes à aimer la musique grâce à une exposition itinérante sur les instruments de l’orchestre. 

2015 marque la 20ième année de l’intendant Dirk Coutigny à la tête de l’Orchestre Symphonique de Flandres.  Le savoir-faire et l’expérience qu’il a accumulés, mêlés à une collaboration renouvelée avec le chef d’orchestre Jan Latham-Koenig garantissent stabilité et qualité.

 

Jan Latham Koenig 

 

24 fév

7 Créations par 7 violoncellistes

7 artistes interpréteront chacun une oeuvre nouvelle à l'occasion de leur venue dans l'Edition 2016 du Festival de Violoncelle de Beauvais :

 

Anssi Karttunen qui interprétera l'oeuvre de Philippe Schoeller

 

Emmanuelle Bertrand qui interprétera l'oeuvre de Bernard Cavanna

 

Xavier Gagnepain qui interprétera l'oeuvre de Tôn-That Tiet

 

Pieter Wispelwey qui interprétera l'oeuvre de Régis Campo

 

Silvia Chiesa qui interprétera l'oeuvre de Ivan Fedele

 

Valérie Aimard qui interprétera l'oeuvre de Thierry Escaich

 

Bruno Philippe qui interprétera l'oeuvre de Philippe Hersant

 

 

   

     

 

Ils ont donné

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